En direct avec LeMarson

Vos rendez-vous en direct avec LeMarson
pour ne rien rater de l'actualité et des grandes thématiques des tendances informatiques.
La 6G est à nos portes. De quoi s’agit-il ?
Webinaire

La 6G est à nos portes. De quoi s’agit-il ?

Il n’est jamais trop tard pour se préparer à accueillir une nouvelle infrastructure de transport mobile et la 6G n’y fait pas exception. Bien qu’elle ne soit pas opérationnelle avant 2030. Avec elle, la différence de performances avec la fibre ne sera plus aussi évidente et l’apport du Cloud dans sa gestion et "monitoring" sera capital. De ce fait, nous percevons la 6G de 2 manières. Comme une évolution spectaculaire de l’infrastructure 4 et 5G, qui ne peut être que bénéfique, mais aussi comme un élément qui va conforter la mainmise des opérateurs américains et des GAFAM, sur le créneau du transport mobile. Dans ce contexte, le rapprochement Trump/Musk ne sera évidemment pas neutre. Avant de nous inquiéter plus avant, nous nous contenterons dans ce webinaire des progrès 6G : l’inclusion des fréquences du spectre sub-Thz, une meilleure couverture et une plus grande fiabilité, un débit nominal de 1 Tbps, une microseconde de latence, ce qui sera essentiel pour les applications transactionnelles, une forte efficacité spectrale et une augmentation de la mobilité jusqu’à 1 000 km/h. La rupture sera colossale.
Structures de données : la perspective des langages
Webinaire

Structures de données : la perspective des langages

Nous avons déjà abordé le problème des structures de données dans le dossier qui leur était consacré (https://www.lemarson.com/article/les-structures-de-donnees-avancees). Nous nous intéressons cette fois à leur perception du point de vue des langages. Sachant que nous vivons une véritable révolution depuis le début des années 90 et l’arrivée du Python de Guido Van Rossum. La diversité de ces structures de données est l’un des aspects majeurs des langages, qui fera qu’ils seront plus ou moins adaptés aux problèmes à traiter. On parlera de dictionnaires, de listes, d’arborescences, de tableaux, etc, et on verra ce qu’en font les langages, généralement orientés objet. Connaître et comprendre à qui "on a affaire" est d’autant plus utile que la source des données s’est diversifiée depuis les modèles traditionnels avec les capteurs, les données "non SQL", le multimédia, etc. Pour ce qui est du cadre précis d’un développement en cours, cela ne changera sans doute pas grand chose, mais pour celui qui nous attend, une meilleure appréhension de ce que l‘on pourrait faire peut avoir des conséquences bénéfiques.
Les agents intelligents : faut-il s’en inquiéter ?
Webinaire

Les agents intelligents : faut-il s’en inquiéter ?

C’est la grande question, celle qu’au fond tout le monde se pose depuis qu’Open AI, il y a 2 ans, a fait exploser le monde du TI avec ChatGPT. Si l’on en croit les promoteurs des agents, ceux-ci restent à notre service, tout en bénéficiant d’un certain régime de liberté. Ils sont présents… mais sans nous importuner. Mais c’est justement là où le bât blesse, car ces mêmes promoteurs n’hésitent pas à nous décrire cette liberté avec gourmandise, leurs agents étant capables de s’inscrire dans notre environnement, de capter toutes les données qui pourraient leur être utiles et de prendre des décisions sans nous en avertir. Ce n’est plus de la démocratie, mais de l’autocratie. Nous nous contenterons dans ce webinaire d’analyser par le détail ce que sont techniquement ces agents autonomes, car tôt ou tard, nous aurons à les prendre en compte. Sachant que nous reviendrons dessus pour aborder le problème latent, celui de notre abdication, face à des algorithmes de plus en plus puissants. Pour la première fois depuis que l’on parle d’Intelligence Artificielle, il y a de quoi être inquiets.
Ray Kurweil et Yann Le Cun, deux personnages que tout oppose
Webinaire

Ray Kurweil et Yann Le Cun, deux personnages que tout oppose

Il y a des gens qui pensent, d’autres qui écrivent, voire même travaillent. Ray Kurzweil, lui, fait des prévisions. C’est son "dada" depuis les années 90. Il a publié 7 livres, dont 5 ont été des succès et prétend que 86 % de ses 147 prévisions se sont révélées justes. A vrai dire, nous ne partageons pas son diagnostic et certaines d’entre elles sont plus proches du délire technologique que de la réalité : fin des maladies, vie éternelle, transfert de notre esprit dans une machine, etc. Et ce n’est pas parce que le nom de Kurzweil est associé à celui de Zuckerberg ou que le « futurologue » rencontre beaucoup de succès aux Etats-Unis, que cela crédibilise le contenu, qui lui, est plus que contestable. Nous l’opposons à Yann Le Cun, son inverse. Si Kurzweil est un électron négatif, Le Cun est un positon. Contrairement à Kurzweil qui prédit, même en rêvant, Le Cun a conçu et développé certains des algorithmes les plus pertinents de l’Intelligence Artificielle, de "deep learning" surtout, d’apprentissage non supervisé, de réseaux de convolution pour la vision par ordinateur, etc. Globalement, Yann Le Cun a fait faire des pas de géant à l’algorithmique artificielle, pour laquelle il rappelle qu’il ne copie pas le cerveau humain. Incontestablement, le personnage est fascinant et ce ne sont pas ses collègues de l’Académie nationale des Sciences des Etats-Unis qui nous contrediront. L’affrontement risque d’être spectaculaire.
L’IA et la perte d’emplois
Webinaire

L’IA et la perte d’emplois

Dans les années à venir, l'IA prendra en charge en tant qu’assistante, des tâches basiques et répétitives, que nous assurons jusqu’à maintenant, mais que pour des raisons économiques - c’est ça la motivation de base - nous transférerons aux algorithmes. En gros, cela représentera entre 50 et 80 % des "jobs" qui vont disparaître. Restera aux êtres humains les métiers de conception et de réflexion, inabordables pour l’instant par l’IA. Car qu’on se le dise, elle est tout sauf intelligente. Mais cela n’aura qu’un temps. Et le jour viendra où là aussi, il nous faudra compter avec une nouvelle génération d’IA. Evidemment, ce sera la 2.0… Le pire serait de nous conforter dans une quiétude qui ne durera pas et de faire l’autruche. Mais comptez-sur nous pour que ce webinaire lève le voile sans concessions, sur ce qui pourrait s’avérer être une tragédie.
L’intégration IoT : réapprendre le métier
Webinaire

L’intégration IoT : réapprendre le métier

L’intégration des IoT, capteurs de tous ordres, de par leur diversité et spécificités, nous ramène aux années 80, au temps où les capacités mémoires et la puissance des machinées étaient limitées. On a de nouveau affaire à des "engins" qui n’ont parfois que 4 Kb de mémoire et des ressources de calcul réduites à leur plus simple expression. Leur intégration nécessite donc de revenir aux fondamentaux : à la gestion de fichiers, leur optimisation surtout, au bon choix des bases de données avec des paradigmes adaptés aux problèmes à traiter, à l’émission faiblement encombrante sur les interfaces réseaux, à la constitution d’architectures Edge et à leurs différents niveaux d’intégration, aux choix des bases de données centrales de consolidation. En fait, les IoT sont un concentré de tout ce que l’on avait appris pendant des années, du temps où il fallait faire des efforts et preuve d’imagination pour trouver les bons "réglages". C’est à ces différents aspects de l’intégration IoT que nous vous convions aujourd’hui. Du concret, rien que du concret…
Vos précédents rendez-vous
Abonnez-vous
  • Suivez LeMarson en direct
  • Accédez à des centaines de dossiers et d'articles
  • Visionnez des dizaines d'heures de formations vidéos
  • Téléchargez le Livre des tendances de l'année
Annuel

648,00 €