Comment se sortir du bourbier Cobol
Module Architectures applicatives et développement d’APPLICATIONSCela fait 30 ans que l'on supporte le poids des applications Cobol, écrites entre les années 70 et 2000. Il est temps de les transposer, ne serait-ce que parce qu'elles ne sont plus conformes à la règlementation.
La migration de ce patrimoine vers les environnements Java et .NET ne s'est pas faite, faute d'API dédiées et l'incapacité à retrouver les mêmes performances que par le passé.
A force de tergiverser, les entreprises sont "au pied du mur". Elles doivent effectuer le portage, les "vieilles" applications n'offrant pas les mêmes garanties de qualité des données et de respect des contraintes règlementaires, type RGPD.
Il faut donc s'atteler à ces projets, avec une alternative : soit réécrire entièrement les applications, car moderniser un code Cobol des années 80 cela revient à cautériser une jambe de bois, soit porter les plates-formes Cobol vers un environnement nouveau, Unix avec un transactionnel différent, ce qui induit de gros efforts de migration.
Le problème majeur est que Cobol est considéré comme un langage dépassé, pratiqué par des "has been" et que plus personne ne veut plus s'investir sur le sujet, de peur d'être cantonné dans la maintenance.
Le labyrinthe des modes de programmation
Les développeurs font face à une multiplicité de formes de programmation, liées aux architectures applicatives. Parmi lesquelles ils doivent faire un choix, éventuellement se former. Ce qui n’est pas facile. Du seul codage impératif d’autrefois, ils sont passés à un véritable labyrinthe où il est très facile de se perdre.
Les bases et arbres de connaissances
L’efficacité d’une entreprise et celle d’un algorithme d’IA dépend pour l’essentiel des données sur lesquelles ils peuvent s’appuyer. Il suffit donc de transférer ces données dans une base de données dédiée. C’est vrai, sauf que c’est tout sauf simple.
L’énergie de demain : nucléaire et grilles de batteries
Au-delà des affrontements idéologiques qui fleurissent actuellement, il faut impérativement chiffrer et affronter les besoins de demain en matière d’énergie. On pourra être pour ou contre, l’important sera de se focaliser sur des solutions crédibles, sinon c’est tout notre système qui s’effondrera comme un château de cartes.
Le "Grand O" et la complexité des algorithmes
Cela fait des années qu’au TI, nous essayons de donner un sens à la notion de complexité. Comme si la comprendre et la mesurer allait nous permettre de réduire les efforts d’écriture d’un programme ou d’installation d’un système.
L’état de l’art de la vision par ordinateur
La vision artificielle ou reconnaissance d’images par ordinateur est l’un des domaines qui a le plus progressé ces dernières années. La "faute" encore à l’Intelligence Artificielle, dont la quasi-totalité des applications sont demandeuses. Rien d’étonnant à ce que cela bouge autant.
La machine de Turing, une référence théorique
La machine de Turing est un concept d’ordinateur, imaginé en 1936 par Alan Turing, l’extraordinaire mathématicien britannique, pour donner corps au concept d’algorithme et de procédure mécanique.
Grace Hopper et Bjarne Stroustrup, une même flamme à 30 ans d’intervalle
Grace Hopper et Bjarne Stroustrup sont 2 personnages incontournables, sans qui le développement n’aurait jamais été ce qu’il est devenu.
Les interfaces du futur, beaucoup de bruit pour rien…
On fait souvent la confusion entre l’interface physique, mise en œuvre pour accéder à un équipement et la logique de traitement d’une question, demande ou interrogation. Les deux ne sont pas nécessairement liés, mais quels qu’ils soient, ils visent à construire un monde nouveau. Auquel nous ne croyons pas.
Les religions et l’Intelligence Artificielle
Nous sommes en train de vivre une transformation à nulle autre pareille, qui touche tous les domaines. Les religions n’y échappent pas. On peut en parler.
Le monde fabuleux de l’entropie
Pour notre "malheur", Claude Shannon a écrit un livre fameux : "Une théorie mathématique des communications" en 1948, dans lequel il introduit le principe de l’entropie. Depuis, des générations d’informaticiens consomment des tonnes de Tylenol et Doliprane pour comprendre de quoi il s’agit.
Pour nos abonnés
- Suivez LeMarson en direct
- Accédez à des centaines de dossiers et d'articles
- Visionnez des dizaines d'heures de formations vidéos
- Téléchargez le Livre des tendances de l'année